« L’automne du livre » Le 5 novembre à Saint Paul de Fenouillet

Venez me retrouver au premier salon du livre de St Paul de Fenouillet. Je serai heureuse de vous présenter, en compagnie de Christophe Rual illustrateur, mes romans pour petits et grands.

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« Stella et le morceau d’étoile »

Mon premier conte pour enfant illustré par Christophe Rual

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Une étoile qui s’éteint et c’est la vie sur terre qui risque de disparaître.

Dans cette nouvelle échappée, Françoise Delmon et Christophe Rual nous entraînent dans un conte fantastique. Stella et Aristide, les jeunes héros, y côtoient des animaux étranges, dotés de la parole et de pouvoirs magiques. Leur mission : retrouver les fragments éparpillés du cœur de l’étoile du Bien. Mais de terribles dangers les guettent. Parviendront-ils à les surmonter ? Une quête palpitante et éternelle du bien contre le mal.

 

Pour la Saint Valentin « L’étrange libido de Cupidon Ballaud »

Une très belle Saint Valentin à tous et plein d’amour. Gros bisous

Une idée pour la Saint Valentin. Offrez une fable sur l’amour, humoristique et légèrement coquine, bourrée de jeux de mots. Une plongée improbable dans un drôle de pays « La Balbutie ».

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Extrait:

Cupidon Ballaud naquit le jour de la Saint Valentin, le 14 février 1903 dans la charmante ville de « Bouk Étourdi », aux confins de la profonde province des trois Étourneaux, au cœur de notre beau pays de Balbutie. Cupidon venait de souffler ses trente-trois bougies. Il dirigeait, depuis la mort de son père, la florissante entreprise familiale :

« Les Vers Salutaires »
Sangsues et Asticots
Ballaud père et fils depuis 1888
Un suçon est plus sain qu’une potion…
(Telle était la devise de la famille Ballaud)

   La splendide enseigne repeinte à neuf sur fond vert d’eau, ornait la façade de la vieille société. Accrochée à deux patères en fer forgé, elle cliquetait et grinçait au vent léger. Dans la vitrine, entourée de bocaux aux contenus peu ragoûtants, à côté de la porte vitrée dotée d’une antique cloche à ressorts au son caverneux, une photo sépia trônait, montrant plusieurs générations de Ballaud devant le bâtiment d’origine.

Cupidon dénotait au sein de cette famille au physique quelque peu ingrat. Sa ressemblance frappante avec Fortuné Ladre, l’aimable notaire de la rue des Petits Arrangements dont l’étude se situait non loin de là ; horrifiait les austères grenouilles de bénitier, dessinait un large sourire goguenard chez les habitués du café restaurant « Le Lièvre Narquois » et ensorcelait la gente féminine de la riante cité. Il faut bien dire… pour le coup… que ce sacré Cupidon l’avait échappé belle. En effet, la famille Ballaud comptait un nombre impressionnant d’ancêtres assez disgracieux. Seule Myrtille, la maman de Cupidon, possédait une peau de pêche et des formes appétissantes. Ces délicieux appâts n’avaient pas échappé à notre séduisant notaire qui s’en était apparemment délecté…

« Béni soit la graine adultère » pensait chaque jour Cupidon en remerciant sincèrement sa génitrice de cet écart bénéfique et en lançant des œillades ravageuses à toutes les « Lolita » de sept à soixante-dix-sept ans pourvues ou non d’un anneau matrimonial.